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chagrin amoureux

17 juin 2006
Le secret des couples qui durent

Quand la fée se mue en sorcière, le prince charmant en crapaud, les paroles de miel de la bien-aimée en bavardage horripilant, la sympathique bohème de l'élu en un insupportable désordre, est-ce le début de la fin pour le couple ?

Selon Lucy Vincent, neurobiologiste et auteur de Petits arrangements avec l'amour (Editions Odile Jacob), la durée du coup de foudre est génétiquement programmée : les signaux physiologiques hormonaux qui ont été à l'origine de l'activité cérébrale typique de l'amour s'épuisent en trois ans, au terme desquels les masques tombent, les belles qualités de l'être aimé se métamorphosent en vilains défauts.

Bref, une grande passion initiale n'est pas suffisante pour vivre une relation à long terme. Le couple qui souhaite perdurer doit apprendre à se connaître, car, précise Mme Vincent, "on peut être éperdument amoureux de son partenaire sans savoir qui il est réellement".

Couple de Cygnes

A l'idylle fusionnelle succède souvent une phase de "contre-dépendance", où chacun réaffirme son ego, estime Isabelle Filliozat, psychologue clinicienne et psychothérapeute.

Pour passer le cap, il faut non seulement dialoguer, mais aussi bâtir un projet partagé tout en préservant pour chacun une certaine indépendance avec des jardins secrets. "Chacun a un idéal de l'amour qu'il compare à celui de l'autre ; petit à petit, les deux partenaires croisent leurs idées, afin que puisse naître et grandir un idéal commun", poursuit Mme Vincent. Mais, souligne-t-elle, "la magie de l'amour s'accommode mal de cette démarche raisonnée, et peu de couples y parviennent spontanément".

Pour la plupart arrive le temps des crises, d'autant plus redoutables que les deux partenaires auront une évolution décalée l'un par rapport à l'autre. Ils se livrent alors aux jeux dangereux du pouvoir : écraser le conjoint sous son autorité, le dévaloriser, bouder plus que de raison, jouer les victimes pour accumuler des griefs dont on l'accablera plus tard, occuper des territoires exclusifs dont on chasse l'autre (la cuisine, l'ordinateur...). Certains vont même jusqu'à tomber malade pour mieux ligoter leur partenaire. Nombre de couples s'enferment durablement dans ces comportements sado-masochistes.

Le chercheur américain John Gottman a identifié une séquence de quatre attitudes, révélatrice d'un glissement vers la séparation : la critique, le mépris, la défensive et, pour finir, l'enfermement dans le silence ; il les a baptisées "les quatre cavaliers de l'apocalypse". Pour sortir de la spirale infernale, il faut s'ouvrir à l'autre, comprendre et accepter ses différences. Cette découverte est paradoxalement plus facile pour les couples multiculturels. "On admet qu'une épouse japonaise se lave les cheveux tous les jours, on refuse que l'épouse bourguignonne préfère mettre la moutarde dans le buffet plutôt qu'au réfrigérateur", explique Mme Filliozat.

On commencera par un regard critique sur soi-même. "Je prenais tout ce que Louis me disait au premier degré", raconte Elsa, qui totalise trente-cinq ans de mariage. Jeanne a pris conscience que son mari n'avait pas tout à fait tort quand il lui reprochait d'être trop bavarde. Il convient également d'être attentif aux signaux émis par le partenaire : par exemple, lorsqu'une épouse se fâche quand son mari rentre tard sans prévenir, il peut comprendre qu'elle ne proteste pas par agressivité, mais parce qu'elle est anxieuse. Même la scène de ménage peut parfois être salutaire pour éclaircir les malentendus, comme en témoigne ce dialogue : "Hier soir, j'avais besoin de travailler et j'espérais que tu allais t'occuper des enfants au lieu de filer au foot. - Mais pourquoi ne me l'as-tu pas tout simplement demandé ?"

Les crises les plus graves dans la vie du couple surviennent souvent à l'occasion des événements importants : naissance, chômage, retraite. Laissant son mari anéanti, Sophie a quitté la maison désertée par ses enfants devenus étudiants, simplement parce que celle-ci lui était soudain apparue "étrangère". En réalité, explique Mme Filliozat, "la présence des enfants masquait le délitement du couple, qui n'avait plus rien à partager."

L'essentiel est donc de nourrir les échanges et d'élaborer des projets communs pour établir une complicité affective, parvenir à cet "amour-amitié" fait de soutien et de respect mutuel, de confiance et d'estime réciproque, qui permet, selon le mot de Saint-Exupéry, de regarder ensemble dans la même direction. "Tout en parlant de soi, on cherchera dans ces échanges le jugement positif de l'autre, de manière à lui permettre de renouveler son implication et de confirmer par la même occasion la philosophie du couple", suggère Mme Vincent. On peut déjà commencer très simplement sur les petits événements de la vie quotidienne en échangeant ses impressions sur le dernier film qu'on a vu ou en commentant une nouvelle recette gastronomique. Commencer modestement, c'est se donner une chance de réussir ensemble de plus grandes choses.

"Il fut un temps, conclut Elsa, où je cherchais ailleurs ce que je n'obtenais plus au bout de trente ans de vie commune. Pour moi, le secret du couple qui dure, c'est de ne pas attendre perpétuellement de l'autre plus qu'il ne peut donner."

Source :

Le Monde, Michaëla Bobasch

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17 mai 2006
Petite chimie de la passion

Source : L'internaute

Vous croyez que l'amour fou n'est qu'une question de sentiments ? Détrompez-vous, c'est d'abord un branle-bas de combat de nos hormones. Moins romantique, mais tout aussi passionnant...


Le coup de foudre : la faute aux phéromones

Vous le trouvez sublimement beau et incroyablement intelligent ? Pourquoi pas, mais il dégage surtout des phéromones, captées par votre organe voméronasal (un petit organe encore mal connu, situé dans le nez) qui arrivent directement au cerveau. De son côté, lui vous trouve extrêmement attirante... car sans le savoir, il réagit à vos pupilles dilatées par le désir.

Si, dans la suite de votre relation, vous faites l'amour, cela contribue encore à renforcer le cocktail chimique. Lulibérine, testostérone, dopamines et endorphines, l'acte sexuel libère tout cela. Résultat : un état de bien-être béat, une anesthésie temporaire de tous les maux psychologiques ou physiques, et... l'envie de recommencer.

Tomber amoureux provoque les mêmes réactions que la cocaïne

Grâce à cette débauche d'hormones, le cerveau ne tarde pas à s'emballer. Des chercheurs anglais ont fait l'expérience de recruter des jeunes gens "follement amoureux" et de leur montrer, au milieu d'autres images banales, une photo de leur bien-aimé(e). Résultat : les aires de la matière grise qui s'excitent à cette vue sont les mêmes que celles qui sont stimulées par la cocaïne et d'autres substances similaires. La dopamine (hormone de la même famille que les amphétamines) fait également des siennes, en nous demandant de rechercher toujours la source du plaisir, c'est-à-dire l'autre. On connaît la suite : coups de fil sans fin, contemplation des photos de vacances, visites surprises...

La passion, drogue dure ?

Attention, danger ! Les personnes fragiles ou qui vivront trop fort la phase précédente risquent de devenir durablement "accro". On sait qu'il existe aux Etats-Unis, parmi les cliniques chargées de soigner toutes sortes de dépendances, des unités spécialisées pour les addicts à l'amour... pour lesquels les experts utilisent les mêmes méthodes de diagnostic et de soins que pour les alcooliques. Comme les drogués, l'amoureux transi dit toujours pouvoir rompre, mais ne s'y résout jamais ; il promet de se maîtriser, mais appelle quand même l'autre vingt fois par jour... De tels comportements demandent un "sevrage" aussi douloureux qu'une désintoxication, plus même parfois, car une relation amoureuse est quand même plus complexe qu'un simple produit...

Les hormones de l'attachement durable

Si l'amour fou des premiers temps ne se transforme pas en passion néfaste, il peut évoluer vers un attachement durable et plus calme. Les hormones qui coulaient jusque-là en abondance diminuent avec le temps, de la même manière qu'une drogue prise régulièrement fait de moins en moins d'effet. Mais, différence notable avec la drogue, l'amour n'est pas néfaste, et on n'éprouve en général pas le besoin de multiplier les doses : deux autres hormones, l'ocytocyne et la sérotonine, vont prendre le relais en douceur. Elles procurent un plaisir plus doux et plus durable, celui d'être ensemble et de construire dans la sécurité. Comment finissent les contes de prince charmant, déjà ? Ah, oui : "ils se marièrent et eurent beaucoup d'enfants".

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15 avril 2006
La chimie de l'amour

Adieu le romantisme ! Pour les scientifiques, le désir, l'amour el le plaisir procéderaient d'une simple réaction chimique en chaîne au coeur de laquelle se trouverait notre organe sexuel principal... le cerveau...



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07 janvier 2006
Et si l'amour était une drogue ?

Les poètes ne s'y sont pas trompés et la science le confirme : notre première drogue, la plus naturelle et la plus innée, c'est l'amour, avec son pouvoir bénéfique et ses effets toxiques. Pour le meilleur et pour le pire. Preuves dans "L'amour est une drogue douce en général" du Pr Michel Raynaud.


La recherche du plaisir

Le Pr Michel Reynaud est chef du département de psychiatrie et d'addictologie à l'hôpital universitaire Paul Brousse. La drogue, c'est sa spécialité. Dans un livre très riche, nourri de son expérience clinique et d'exemples tirés aussi bien de la littérature que de l'expérimentation animale, et écrit avec humour, il nous explique que "L'amour est une drogue douce en général". "Quand j'entends, jour après jour, des patients dépendants à diverses substances parler de leur jouissance passée, et quand je les vois souffrir du sevrage, je ne peux qu'être frappé par les similitudes qu'ils présentent avec les amoureux en souffrance. On retrouve les mêmes mots, les mêmes symptômes, la même idylle des débuts, époque de la toute-puissance et de la "toute jouissance". Puis le même glissement insidieux vers la dépendance ! Enfin, parce que le produit - ou l'Autre - vient à manquer, à ne plus suffire, ou à détruire, la même souffrance, la même déchéance, les mêmes combats entre la raison et l'envie irrépressible d'y retourner, les mêmes rechutes, le même dégoût de la vie, la même peur du vide "

Le cheminement est le même : le désir - motivé soit par la recherche de sensations, soit par la quête d'apaisement - débouche sur le plaisir puis sur le manque. "On a longtemps refusé de reconnaître, par manque de données scientifiques mais aussi par souci de ménager la morale, que ce qui rend accro, dans un cas comme dans l'autre, c'est la dimension du plaisir", explique-t-il.

Un puissant stimulant

Il (elle) a les plus beaux yeux du monde, un charme irrésistible, un esprit fou. Avec lui (elle), je plane, je vois la vie en rose, je me sens pousser des ailes - Si l'amour nous stimule et nous met dans un état euphorique, c'est bien sûr grâce à la présence de l'Autre. Mais, n'en déplaise aux romantiques, les neurobiologistes avancent une autre explication. Si l'amour nous "dope", c'est à cause de la dopamine. Une hormone euphorisante dont la production augmente quand on est amoureux et qui active le circuit naturel du plaisir. Plus on en a, plus on en veut. "C'est ce dopage de la mécanique naturelle du plaisir qui, dans l'état amoureux comme dans la toxicomanie, peut rendre accro. Le manque est alors vécu comme insupportable et la passion se transforme en addiction", explique Michel Reynaud. Aux États-Unis, on soigne dans des cliniques spécialisées les "addicts sexuels" en souffrance, tel l'acteur Michaël Douglas, selon son propre aveu.

La passion fougueuse est une phase de surrégime et de "déréalité" qui ne peut pas durer. Elle peut s'achever brutalement, parce que l'un des deux se lasse ou qu'il n'est pas prêt à faire le grand saut dans l'inconnu. Elle laisse alors le souvenir brûlant d'avoir vécu quelque chose d'intense et d'exceptionnel.

Mais elle peut aussi déboucher sur une relation durable. "On peut repérer le point de basculement de la passion vers l'attachement à l'apparition d'un sentiment nouveau : la tendresse. Cette mansuétude dont nous sommes pris pour les défauts de l'autre, ses rides, ses maladresses ou son mauvais caractère ! Entier et aveugle dans la passion, l'amour devient tolérant et clairvoyant dans l'attachement. Plus les années passent, plus nos amours se teintent d'attachement", constate Michel Reynaud.

La souffrance du manque

Quand la relation tourne mal, l'amoureux "fou", transi ou éconduit, risque de basculer dans une passion destructrice qui le fait souffrir (patio en latin veut dire je souffre, je subis). Comme le toxicomane, il est devenu esclave, dépendant de l'Autre. Sans lui, il vit en état de manque. Il devient capable de toutes les humiliations pour garder l'être aimé : "Laisse-moi devenir l'ombre de ta main, l'ombre de ton chien ", chante Jacques Brel. Cette souffrance insupportable peut s'exprimer par une violence dévastatrice. Passion autodestructrice chez Adèle H., l'héroïne du film de Truffaut, fille de Victor Hugo, qui poursuit jusqu'au Canada l'homme qu'elle aime éperdument avant de sombrer dans la folie. Furie meurtrière chez l'héroïne du film Liaison fatale d'Adrian Lyne qui tente de tuer son amant avec un pic à glace. Cela donne froid dans le dos ! Notre spécialiste en addiction se veut toutefois rassurant : "On peut être lié sans être aliéné", assure-t-il. À condition de repérer certains facteurs de risques avant de se lancer dans l'aventure. D'abord, se méfier des obstacles inhérents à la situation (distance géographique, différence culturelle ou sociale, grand écart d'âge, non disponibilité de l'autre, etc.). Ils peuvent exalter le sentiment amoureux (Roméo et Juliette), mais sont aussi précurseurs de souffrances. Ensuite, réfléchir sur soi-même. Si on a connu des souffrances répétées en amour, on y est peut-être pour quelque chose ; autant s'interroger pour ne pas retomber dans les mêmes schémas. Enfin, essayer d'estimer l'Autre avec discernement pour s'assurer qu'il n'est pas un peu plus névrosé que la moyenne ... Tomber amoureux, c'est prendre le risque d'être heureux ou malheureux. Mais est-ce que cela n'en vaut pas la peine ? Écoutons Edith Piaf : "L'amour, ça sert à quoi ? À nous donner de la joie. Avec des larmes aux yeux, c'est triste et merveilleux... Sans amour dans la vie, sans ses joies, ses chagrins, on a vécu pour rien !" Ce serait tout de même dommage !

À lire
: "L'amour est une drogue douce... en général"
de Michel Reynaud. Éditions Robert Laffont, 2005

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